Chronique n°13 : Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers

capture

Auteur : Benjamin Alire Sáenz

Genre : Contemporain Jeunesse

Pages : 360

Traduction : Helène Zilberait

Editions : Pocket Jeunesse

Collection : PKJ

Prix : 17.90 €

Titre V.O : Aristotle and Dante discover the secrets of the universe

Sortie V.F : Juin 2015

Résumé : 

Ari, quinze ans, est un adolescent en colère, silencieux, dont le frère est en prison. Dante, lui, est un garçon expansif, drôle, sûr de lui. Ils n’ont à priori rien en commun. Pourtant ils nouent une profonde amitié, une de ces relations qui changent la vie à jamais…

C’est donc l’un avec l’autre, et l’un pour l’autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvrir les secrets de l’univers.

INTRODUTION DU RETOUR :

Booooonjour ! Eh non je ne suis pas morte et j’ai un peu de temps aujourd’hui pour poster un article ENFIN ! Comme je vous l’avais dit dans mon article précédent (qui date du 23 septembre oui oui …) j’ai fais ma rentrée en DUT INFO-COM métiers du livre. Je m’éclate mais j’ai vraiment beaucoup de travail à fournir en plus de mon travail étudiant et mes 1h30 de transport aller. Comment vous dire que quand je rentre chez moi , la seule chose dont j’avais envie c’était dormir. Bref, l’envie de bloguer me manquait tout de même mais quand on peut pas on peut pas.

Alors je reviens certes, mais je ne peux pas vous promettre des publications fréquentes car j’ai toujours peu de temps pour moi et j’en suis vraiment désolée.

Du coup vous imaginez bien que j’ai pris un certain (énorme mais j’ai honte de le dire mddr) retard donc je vais malheureusement faire le tri dans mes chroniques. Celles où je ne donnerais pas d’avis précis seront tout de même chroniqués rapidement dans le bilan du mois de septembre/octobre.

Sur ce, je vous laisse sur la chronique d’Ari & Dante (qui ne sera pas la plus enthousiaste mais bon,on choisit pas haha)

Mon avis : 

Par où commencer ? J’ai beaucoup trop de choses à dire mais je ne sais pas comment les formuler …

Ce livre, on ne le présente plus. Tout le monde le connait, tout le monde l’adore. Sauf moi apparemment. Alors, je n’ai pas dit que j’avais détesté (et je sens que je vais me justifier tout le long de cette chronique), c’est juste que j’ai un avis très mitigé.

C’est pour cela que je conseille fortement aux fans de Ari & Dante (en gros tout le monde) de ne pas lire cette chronique sous peine de crise cardiaque éminente (je vous aurais prévenus) même si je pense qu’il est bien d’avoir des chroniques qui  divergent pour se sentir moins seul (comme moi par exemple).

L’histoire de Ari & Dante c’est quoi ? Une histoire assez simple en somme, une amitié entre deux ados que tout opposent qui va se développer au fur et à mesure qu’ils apprennent à se connaître. Sur le papier c’est vrai que cela donne envie, on sent que l’on va être touché et à cela s’ajoute une couverture divine et des avis dithyrambiques (le mot trop à la mode haha).

Alors oui c’est vrai que ce livre a plusieurs qualités que je ne pourrais pas nier.

Je pense notamment à la construction de l’écriture qui est fluide et efficace qui rend le roman rapide à lire.

Je pense aussi à Dante qui est un personnage haut en couleurs et vraiment touchant. Un personnage plein de vie, d’envies et d’espoirs. Un garçon optimiste, qui croque la vie à pleine dents et qui assume sans complexe sa personnalité. J’ai vraiment apprécié son envie permanente d’aider Ari, de le pousser à voir le bon côté des choses et lui apprendre à savoir qui il est vraiment. Ce personnage est un souffle d’espoir, une tornade même. Quelqu’un de frais et d’entier avec qui on a envie de lier une amitié forte et durable. Bref, un garçon extrêmement attachant et selon moi LE gros point fort du roman.

Le troisième gros point positif de Ari & Dante, ce sont les sujets traités avec beaucoup de justesse. Ça, je ne pourrais pas l’enlever c’est indéniable. L’amitié qui se développe entre deux adolescents, l’homosexualité, la tolérance, la découverte et le questionnement sur soi. Des sujets qui touchent forcément les adolescents et qui forcément ne peuvent nous rendre que plus ouverts et touchés par cette histoire.

(vous voyez que j’ai pas détesté… ;D )

Maintenant, on va passer aux points qui fâchent car j’ai trouvé des points négatifs à ce roman et notamment 2 principaux :

Le premier est ce que j’appellerais le manque de réalisme. Les dialogues sont beaux et la réflexion des deux adolescents aussi mais… parle-t’on ainsi dans la vraie vie ? Personnellement je ne me vois pas dire à une amie « allons découvrir les secrets de l’univers », non non non. NON. Du coup, pour moi, cela a un peu « tué » la beauté de la relation mais surtout de l’histoire tout simplement car je trouvais parfois leurs échanges « too much » et pas du tout authentiques.

Le second point négatif et le plus important pour moi car il a carrément pris le dessus sur ce que j’avais pu aimer dans le roman c’est tout simplement Ari. Oui désolée, je sais c’est honteux mais je m’explique et vous allez comprendre pourquoi.

ATTENTION : JE FAIS UNE PETITE PARENTHÈSE POUR DIRE QUE CE QUE JE VAIS DÉVELOPPER MAINTENANT EST STRICTEMENT PERSONNEL. PERSONNEL DANS LE SENS PSYCHOLOGIQUE. (bref vous allez comprendre…).

Je n’ai pas aimé Ari. Pas du tout. Pourquoi ? Comment vous expliquez ? Vous savez, on a tous une personnalité avec un côté plus gai et l’autre plus sombre. En avril, j’avais lu Fangirl de Rainbow Rowell que j’avais beaucoup aimé et notamment pour une bonne raison : Cat, l’héroïne c’est juste mon double parfait, elle est comme moi : un peu maladroite et timide mais joyeuse, travailleuse et déterminée. Et bien Ari c’est aussi mon double parfait. Le problème c’est que c’est du côté sombre de la chose. Et l’autre problème c’est que j’ai détesté qu’on me renvoie au visage mes pires traits de caractère. Alors certes je ne suis pas autant poussée à l’extrême comme Ari, car c’est vrai qu’il a une tendance presque dépressive et ultra pessimiste. Son frère est en prison et il en souffre énormément, alors je ne vais pas vous raconter toute ma vie mais j’ai vécu aussi des choses qui m’ont énormément fait souffrir et je suis en sorte devenue un peu comme lui. Alors voilà, lire « bah tiens Julie, toi t’es exactement comme Ari », ça m’a fait mal et ça ne m’a pas plus du tout. Donc c’est ce qui a beaucoup gâché ma lecture.

 

En conclusion, une lecture dont tout le monde a fait l’éloge mais qui m’a pourtant laissé sceptique. Je ne l’ai peut-être pas lu au bon moment (c’est vrai qu’en général les livres qui font le buzz, je ne les aime pas trop…), peut-être pas compris le sens ou tout simplement les signaux que voulait me transmettre l’auteur. Je le relirais sûrement un jour mais pour l’instant? ce n’est pas le moment.

Voilà voilà j’espère que vous ne me détestez pas …

Afficher l'image d'origine

En tout cas si vous avez envie de lire mais que vous hésitez encore peut-être que ceci pourra vous convaincre :

Je me suis dit que les poèmes étaient comme les gens. On en comprend certains immédiatement, d’autres jamais.

Ma note : 14/20 (oui vous avez bien vu)

Je vous embrasse fort et je vous dit à la prochaine pour une nouvelle chronique puis pour le bilan !

Kisses !

Chronique n°12 : Nous les menteurs

41XGOsRR1JL._SX336_BO1,204,203,200_

Auteure : E. Lockhart

Genre : Drame Jeunesse

Pages : 275

Traduction : Nathalie Peronny

Edition : Gallimard Jeunesse

Collection : /

Prix : 14.50 euros

Titre V.O : We were Liars

Sortie V.F : Mai 2015

 

Résumé :

Une famille belle et distinguée.

L’été. Une île privée.

Le grand amour. Une ado brisée.

Quatre adolescents à l’amitié indéfectible, les Menteurs.

Un accident. Un secret. La vérité.

Bienvenue dans la famille Sinclair. Tous sont beaux, riches, sportifs, intelligents, aucun n’a le droit à l’échec. Ils passent leurs étés à Beechwood, leur île privée au large de Cap Cod. Cadence est l’ainée des petits-enfants. Voici son histoire et celle des menteurs. Une histoire bouleversante dont on ne sort pas indemne.

 

Mon avis :

Ce  livre me faisait énormément envie. La couverture, le titre, le résumé… Tout était réuni, et il s’est vite retrouvé au top du top de ma wishlist. Donc, vous comprenez que lorsque j’ai fait un petit tour à la Fnac, je n’ai évidemment pas pu résister. Et quelle découverte !

 

On découvre Cadence, affectueusement surnommée Cady, qui passe ses vacances sur l’île privée de son grand-père où elle retrouve toute sa famille et particulièrement ses cousins et son premier amour Gat après un évènement tragique dont elle a peu de souvenirs. Ce petit groupe est très soudé et se surnomme d’eux-mêmes les Menteurs.

Dès le départ, nous sommes plongés dans un univers assez mystérieux et faits de faux-semblants. Vous savez, il y a des livres où l’action est plate, où il ne se passe rien : pour faire simple on s’ennuie et on lit à travers les lignes pour le terminer plus vite. Ici c’est différent, pendant la moitié du roman, l’action et les révélations sont assez inexistantes mais on sent qu’il se passe quelque chose, qu’il y a une tension sous-jacente et que cette famille est pleine de non-dits et de secrets. Tout au long de ma lecture, j’ai tenté de deviner ce passé sombre qui unissait cette famille mais je n’y suis pas parvenue malgré tout les schémas possibles et inimaginables que je me suis crée. L’auteure a donc su préserver le suspens jusqu’à la fin. Jusqu’au moment où cela devient insoutenable pour le lecteur.

Un autre point fort selon moi c’est le style de l’auteure. Elle a vraiment un style bien spécifique et particulier. La ponctuation sort des sentiers battus que l’on a l’habitude de lire et elle en fait de même dans la construction de ses phrases. Pas de majuscules, pas de point, certaines phrases qui sont coupées en plein milieu et qui reprennent à la ligne suivante. Certes, cela ne plaira pas à tout le monde et j’avoue que j’ai été assez déstabilisée au départ. Mais au final, je trouve que cela apporte du sens à la narration. J’ai vraiment eu l’impression de lire le journal intime de Cady. Ce style d’écriture donne l’impression qu’elle réfléchit et qu’elle hésite ou bien qu’elle ajoute ses pensées spontanément.

Troisième point fort, (décidément vous allez me dire, mais ou sont les points faibles ? Et bien je crois qu’il n’y en pas haha) ce sont les personnages. Cady est une adolescente qui malgré son patrimoine aisé, n’a pas une vie facile. La jeune fille est étouffée par le poids des secrets, accablée par les épreuves difficiles de la vie. Alors oui, au début ce n’est pas l’adolescente la plus adorable du monde. Elle souffre mais se plaint énormément et ne se rend pas compte de tout ce qu’elle possède autour et s’acharne facilement sur les autres. Pourtant au fur et à mesure, on la voit évoluer très rapidement, notamment grâce à Gat, le garçon dont elle est amoureuse. Il arrive à lui faire ouvrir les yeux sur ce qu’elle possède : l’argent et un héritage riche mais avant tout un amour, une famille mais surtout ses cousins, qui même dans les moments difficiles de la vie seront toujours là pour la soutenir et l’épauler.  Gat est vraiment un garçon hyper attachant, simple, authentique mais aussi fragile. J’ai d’ailleurs trouvé le couple Cady/Gat très réaliste et sincère. L’auteure décrit parfaitement l’amour adolescent : un amour qu’ils pensent indestructible, avec des sentiments extrêmes mais tellement purs. En fait, c’est comme deux pièces de puzzle qui s’assemblent parfaitement : l’un ne va pas sans l’autre, ils s’épaulent, se poussent vers le haut. Ils s’aiment c’est tout.

Au-delà de ce couple, il y a en premier plan le quatuor Cady/Johnny/Mirren/Gat. L’auteure nous décrit ici une amitié inébranlable. Les quatre compères sont plus forts que tout. Depuis l’enfance, il s’est forgé entre eux un lien bien particulier qui les unit, un lien indéfectible que rien ne pourra briser. J’ai été réellement frappée par cette amitié aussi puissante, c’est indescriptible en fait, il faut lire ce livre pour comprendre à quel point ce groupe déborde de confiance, de complicité mais avant tout d’amour. Car oui, l’amitié c’est une sorte d’amour si on y réfléchit bien.

 

Le livre est découpé en plusieurs parties, chaque partie nous donnant le maître mot très subtilement de ce qu’il adviendra par la suite. Seulement la dernière partie m’a complètement coupé le souffle. C’est comme si on m’avait mis un oreiller sur la tête pour me faire suffoquer et me faire manquer d’air. J’ai vraiment été dans l’incompréhension totale, tellement que j’ai relu entièrement la dernière partie. Tout mon être était peuplé de questions la principale étant Pourquoi ?. Au début j’étais en colère, vraiment en colère et j’en ai presque pleuré de rage. Je me suis sentie trahie que l’auteure ait réussi à me retourner le cerveau à un point aussi extrême. Car quand je vous dis que je n’ai rien vu venir, je n’ai vraiment RIEN vu venir. Puis finalement, j’ai réfléchi et je me suis dit qu’une fin « bateau » aurait complètement dénaturé cette histoire et finalement la beauté de ce roman c’est bien cette fin totalement incompréhensible au début mais tellement touchante et déchirante.

 

Seulement, et je ne sais pas du tout pourquoi, ce livre n’est pas un coup de cœur. Une très très très belle découverte oui, mais il me manquait ce petit quelque chose qui me fasse succomber au-delà de la limite du coup de cœur. Ou alors c’est parce que je sortais de ma lecture de Qui es-tu Alaska ? qui m’avait complètement bouleversé. En bref, Nous les menteurs reste une histoire merveilleuse que je vous conseillerais chaudement. Ce livre DOIT être lu, dans n’importe quels lieus, de n’importe quelles manières, et à n’importe quelles périodes mais il se doit d’être lu.

 

Ma note : 18/20 Très belle découverte !

Il n’y a même pas de mot au Scrabble pour décrire à quel point je me sens mal.

Je vous dis à très très vite pour un TAG, car oui ça fait longtemps que j’ai pas fait de TAG, j’ai été tagué et j’avais envie de faire un TAG. Voilà !

Kisses mes petits loups au spéculoos !

Chronique n°11 : Qui es-tu Alaska ?

CVT_Qui-es-tu-Alaska-_5671

 

Auteur : John Green

Pages : 362

Traduction : Catherine Gibert

Editions : Gallimard Jeunesse

Collection : Scripto

Prix : 15 euros

Titre V.O : Looking for Alaska

Sortie V.F : Aout 2014

 

Résumé :

La vie de Miles Halter n’a été jusqu’à maintenant qu’une sorte de non-événement. Décidé à vivre enfin, il quitte le cocon familial pour partir dans un pensionnat loin de chez lui. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C’est là aussi qu’il rencontre Alaska. La troublante, l’insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young.

 

Mon Avis :

On ne le présente plus, tout le monde connaît John Green. Considéré par la plupart comme une véritable machine à bestsellers et marchand d’émotions, il a notamment connu un succès interplanétaire avec le célèbre Nos étoiles contraires adapté au cinéma par la suite. Un auteur qui n’est plus à refaire concrètement.

Alors bien sûr, comme beaucoup d’entre nous, j’ai eu un véritable coup de cœur pour Nos étoiles contraires mais je voulais savoir ce que pouvais me réserver John Green une nouvelle fois. Je me suis donc tournée vers Qui es tu Alaska ?. Tout simplement car c’est celui-ci qui m’attirait le plus. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple… Et comment vous dire que je n’ai pas été déçue du tout !

Nous retrouvons donc Miles Halter, un jeune garçon de 16 ans à la vie plutôt monotone jusqu’au jour où il décide de quitter ses parents pour partir dans un pensionnat. Sa vie va changer du tout au tout en rencontrant certains adolescents mais surtout, il fait la connaissance d’Alaska Young. Un sacré personnage…

John Green a vraiment cette plume incroyable qui rend ses personnages tellement uniques, touchants, hors normes mais avant tout tellement attachants. Car la force du roman est bien là : les personnages, les personnages et toujours les personnages. Ce que j’ai vraiment apprécié, c’est que chacun d’entre eux se différencie par un trait de caractère, une originalité par-ci par-là. En plus ils m’ont vraiment fait rire aux éclats, c’est un genre d’humour que j’adore : complètement WTF, très atypique mais en même temps plein de réflexion. La marque de fabrique de John Green en fait. Ils nous apportent une réelle bouffée d’air frais surtout quand on l’a lu au bord de la plage à l’ombre d’un parasol si vous voyez ce que je veux dire… 😉

Mais comment parler des personnages sans mentionner Alaska ?  Comme je vous le disais dans mon bilan du mois, cette fille m’a marqué à vie. J’aimerais écrire un paragraphe sur elle mais je n’arrive même pas à trouver les mots. Ce n’est pas une fille dont on parle, elle se découvre et s’apprécie à sa juste valeur. J’aimerais tout simplement que se soit ma meilleure amie. Partager tous mes secrets, rire sous la couette avec elle pour ne réveiller personne, courir dans l’herbe fraîche pieds nus pendant la pleine lune en chantant à tue-tête une chanson complètement débile et juste profiter. Et je peux vous dire que ça me déchire le cœur qu’Alaska ne soit qu’une simple héroïne et qu’elle ne soit pas réelle. Bref j’arrête là sinon je sens que ça va partir en couille hahaha.

Et Miles dans tout ça ? C’est quand même le personnage principal pourtant. Certes, il ne m’a pas autant émue qu’elle mais on sent que Miles est un adolescent à la recherche de la personne qu’il est réellement au fond de lui, en quête liberté et de renouveau en plus d’être raide dingue d’Alaska. C’est d’ailleurs très touchant cette façon maladroite qu’il a pour lui faire comprendre qu’il est là, qu’il est « ready for the show » ! Bon je m’arrête de parler des personnages ? Ok j’arrête !

Un autre point fort du roman, c’est que le roman est divisé en deux parties : l’une avant LE jour super hyper méga important et la deuxième partie après cet événement (que je ne vous révélerais pas bien évidemment, cela va de soi). Et là c’est quitte ou double : soit on devine quel est cet évènement et du coup, vous avez de fortes chances que cela porte atteinte à une «agréable lecture » ou un coup de cœur (enfin vous voyez ce que je veux dire), soit vous vous y attendez pas du tout et là c’est l’explosion, le coup de massue et le ciel qui vous tombe sur la tête. Je fais partie de cette catégorie. J’avais TOUT imaginé mais pas ça. Pas ça pas ça pas ça pas ça. Réellement mon monde s’est écroulé de surprise. J’étais sûre qu’on me faisait une blague et je vous jure que jusqu’au bout j’ai espéré que ça change. Enfin bon, tout ça pour dire que ce fameux jour J n’a fait que renforcé mon coup de cœur.

Au-delà de ça, les livres de John Green sont vraiment des livres-citations. Du peu que j’en ai lu, je ne saurais vous dire toutes les citations que j’ai pu relever et qui font chavirer mon petit cœur. J’aime vraiment beaucoup beaucoup la façon d’écrire de cet auteur. Je pense que cette plume est faite pour moi, je suis conquise et totalement amoureuse de cette façon humble et en même temps tellement poétique de trouver des mots si justes sur des sentiments qui nous semblent tellement réels.

Le seul petit bémol que j’ai pu relever est quelques petites longueurs au fil de l’histoire. Quelquefois il ne se passait pas grand-chose mais en même temps notre vie n’est pas une série de péripéties n’est-ce pas ?

En conclusion, et je pense que vous l’aurez compris, ce livre est un gros coup de cœur. Monsieur Green nous fait passer du rire aux larmes comme il sait si bien le faire. Une nouvelle fois j’ai été littéralement conquise et je pense que je n’en ai pas terminé avec cet auteur. Je lirais avec joie La Face cachée de Margo qui m’attend sagement dans ma PAL par exemple … 😉

Et au final, moi qui était déterminée à écrire une chronique courte et concise et bien je crois que c’est une nouvelle fois un … échec *musique dramatique*.

Ma note : 19/20 : COUP DE COEUR ♥

On passe sa vie coincé dans le labyrinthe à essayer de trouver le moyen d’en sortir, en se régalant à l’avance à cette perspective. Et rêver l’avenir permet de continuer, sauf qu’on ne passe jamais à la réalisation. On se sert de l’avenir pour échapper au présent.

Sur cette looooongue chronique je vous dis à la prochaine pour une nouvelle chronique puis un TAG pour vous détendre l’esprit avant une chronique qui risque d’être horriblement difficile à lire pour la plupart d’entre vous haha suspens suspens….